Vladikavkaz Rugby Ossetians

7/1/2007

L’Alsace sourit à l’Ossétie [J08 S10]

Classé dans: — site admin @ 11:05 pm

Erik Cantona, coach de l'équipeLes Ossetians débutent l’année 2007 avec une victoire 12-23 à Strasbourg. Réactions de coach Cantona et ex-coach Courbis.

Journaliste : Cette quatrième victoire de la saison est aussi la deuxième à l’extérieur. Après le bon parcours en Challenge, on a le sentiment que quelque chose a changé à Vladikavkaz, non ?

Ex-coach Courbis : Eh bien déjà, on affronte des adversaires allégés en créatine. Ca fait nettement moins mal aux dents quand tu gnappes un mollet en chair, qu’une guibole en béton. Tu peux enchaîner à la percussion plutôt que de penser au forfait dentaire de ta mutuelle. L’état d’esprit a changé, c’est ça.
Et puis aussi, la salle de musculation. On a remplacé les altères par des épingles à nourrice. Les gars se sont blessés,bien sûr, on est pas mouisards pour rien, hein, mais une hémorragie de tête d’épingle c’est toujours plus facile à soigner que 200 kg de fonte sur le pied. DU coup en pleine forme qu’ils étaient les gars !

Coach Cantona : Quand j’étais petit. (Silence). Quand j’étais petit, ma mère me mettait des shorts des fois pour aller à l’école. Je revenais toujours avec le genou en sang. Pas quand j’avais le pantalon. Tu saisis ?

Journaliste : Les Ossetians jouent toujours en short et pourtant ils gagnent, et sans se blesser, non ?

Coach Cantona : Exactement. C’est ça. Bien.

Journaliste : (Soupir). Ah ? Revenons en au match contre l’Elsass Strasbourg, on ne s’attendait pas à une victoire aussi large. Comment expliquez-vous ce succès ?

Ex-coach Courbis : On a marqué plus de points qu’eux. (Rire Gras). Uhhh, non je plaisante. Sérieux, on les a survolé en touche, et on leur a fait exploser le frein à main en mêlée. Et puis j’ai l’impression qu’on les a fait gamberger du citron. Ca collait sur la pelouse. On les attendait flamboyants, ils ont été aussi riants qu’un croupier en déveine. Ils ont perdu leurs moyens je dis.

Coach Cantona : Un jour. (Silence). Un jour, j’ai dit non à ma mère. Fini les shorts. Ou alors, pas à l’école. Que des pantalons. Même la nuit. Tout le temps. Facile.

Journaliste : La prochaine rencontre se déroulera à domicile contre un MiniPous Paris qui a fait forte impression sur la Côte de Nacre, inquiets ?

Ex-coach Courbis : La Côte de Nacre, c’est pas la Côte d’Opale non plus, hein… Bon, on va pas non plus se la jouer comme Dax à Tyrosse. Les MiniParigots, c’est pas des nigauds, ils viendront pour la gagne. Comme on est à peu près sûr de perdre chez eux au retour, ce serait bien d’avoir un doigt d’amour propre et de l’emporter à la datcha…

Coach Cantona : J’ai cru tout perdre le jour où j’ai troué un pantalon. Le sang sur le genou, et tout ça….
Mais quand même. Pas de short, pas à l’école. Tu comprends ?

21/12/2006

Les Ossetians apprécient l’Europe [J03 Challenge S10]

Classé dans: — site admin @ 7:41 pm

Coachs Courbis et Cantona reviennent sur le parcours de Vladikavkaz en Challenge Européen. Débutée par un forfait contre Blaye, l’aventure s’est poursuivie avec deux victoires contre Tyrosse et Pessac.

Journaliste : On dirait que l’équipe a enfin trouvé un fond de jeu. C’est du à quoi, au respect des consignes ?

Ex-Coach Courbis : Hmmmouais je crois qu’à un moment donné on se rend compte que les gars en face sont comme nous : 30 bras, 15 jambes et un bon wagon de béquilles. Il fallait simplement attendre que le sort s’acharne sur d’autres cibles. Non Canto ?

Coach Cantona : L’autre jour, je me suis fait des légumes vapeurs. Au micro-ondes. Sur le paquet, c’était marqué “Ne pas percer l’opercule". (Silence). Tu comprends ?

Journaliste : Eh bien, heu… Ahem, avec les fêtes de fin d’année, tout le monde va bénéficier d’une semaine de repos, bonne nouvelle pour l’infirmerie ossète, non ?

Ex-Coach Courbis : Oui. En même temps, cette équipe elle est plus mouiseuse qu’un Dacquois un soir de finale.Une semaine en Thalasso, et tu sais pas si les joueurs vont pas se noyer dans les boues thermales ! Et puis bon, cette semaine de repos, c’est un peu cagade. Tout le monde repart à zéro. Ca favorise surtout ceux qui recoivent…

Coach Cantona : Quand le train arrive avec 30 minutes de retard, les voyageurs peuvent demander un coupon réduction pour la prochaine fois. Quand il arrive à l’heure, ou mieux, en avance. Eh beh… tu payes pas plus cher. Tu comprends ?

Journaliste : Vous allez vous rendre à Strasbourg pour le prochain match contre une équipe d’Elsass en pleine bourre. Votre analyse ?

Ex-Coach Courbis : Ah la mienne est plutôt bonne, globules rouges OK, insuline OK, testostérone, à donf…. Non ? Bon, oui l’Elsass est une excellente formation victime d’un calendrier de psychopathe anti Alsacien. Avec du repos et de la kartoffel dans le coeur, on risque de tuter le grillon sur leur pré. Après, on peut toujours limiter la casse.

Coach Cantona : Ecoute. Tu ne comprends pas ce que je te dis. Mange, brise l’opercule. Coours, vole, ne lis pas les journaux. Compris ?

5/12/2006

Le joker médical de Nicolas Leroux arrive à Vladikavkaz

Classé dans: — site admin @ 10:01 pm

Le demi d’ouverture et ex Ramonvillois Guy Vaillant est arrivé cet après midi à l’aéroport de Beslan. Interview sur le tarmac de l’homme providence et de son coach, Erik Cantona.

Journaliste : Guy Vaillant, vous arrivez dans un club qui s’apprête à déclarer forfait lors de sa première rencontre. Pourquoi être venu si tôt ?

Guy Vaillant : Being, d’abord, parce que le règlement de la fédé dit que celui qu’on remplace ne doit pas avoir été déplâtré. Comme Nicolas Leroux que je remplace risque de se faire enlever son bloc de béton des pieds la semaine prochaine, me voilà.

Journaliste : A 28 ans vous avez été mis sur la touche. Pensez-vous que cette pige en Ossétie pourra déboucher sur une embauche ?

Guy Vaillant : Being, non, pas vraiment. A cause de la fédé là aussi. Comme les Ossetians sont que 20, le staff ne pouvait prendre qu’un gars moins cher que Leroux. Alors quand il arrivera à nouveau à ouvrir un oeil sans perdre connaissance, ils vont le mettre sur le pré.

Journaliste : Les blessures de Nicolas Leroux sont si spectaculaires ???

Guy Vaillant : Eh being,…

Erik Cantona l’interrompt : Non. Ne réponds pas. Ecoutez, les micros. Seul votre ongle peut vraiment vous gratter le dos. Compris ?

Les deux hommes s’éloignent, Guy Vaillant adressant un regard interrogateur aux journalistes avant de rentrer dans une limousine aux vitres teintées.

1/12/2006

Désastreuse victoire [J07 S10]

Classé dans: — site admin @ 8:43 pm

Vainqueurs 27-16 des Islandais de Boréalis, les Ossetians obtiennent le point de bonus. Et pourtant, rien ne va plus dans la maison ossète. Le pourquoi tient en un mot : infirmerie, ou plutôt hopital vu le nombre de blessés. Incapable d’aligner plus de 14 joueurs valides, Vladikavkaz va devoir concéder le forfait lors de la première journée de Challenge Européen ! L’analyse de coach Cantona et ex-coach Courbis joints par téléphone par Vlad Radio :

Journaliste : Commencons par le désagréable : La défaite 43-3 face à Boitsfort… Une réaction ?

Coach Cantona : Tu es dans une forêt. Tu la connais pas. C’est ta première fois dans cette forêt. Tu cherches les champignons. Soit tu es méthodique, et tu cherches chaque mètre carré. Et là tu trouves rien. Soit tu te fies à ton flair. Tu écoutes les champignons te parler. ET là, des fois, pas toujours hein. Eh beh des fois, tu trouves.

Journaliste : Et des fois non visiblement… Vermeulen, Rotondo, Leibniz, Le Roux, Duffard, Astre : 6 blessés, ça fait beaucoup, non ?

Ex-Coach Courbis : Comparé aux chiffres de la première guerre mondiale, non, pas trop. Après faut voir le côté positif : un de plus, et en rééducation ils vont pouvoir faire un petit match de 7 en fauteuil roulant ! EHEHEH (Il rit grassement). Uhhh, pardon, je déconne…

Coach Cantona : Un quadri réacteur (pause) C’est fait pour voler avec un seul moteur.

Ex-Coach Courbis : Ah oui, mais avec un quadri réacteur russe t’es déjà content quand tu voles avec les quatre moulins. (Il rit grassement) Uhh, pardon.

Journaliste : L’effectif est plutôt jeune, pourquoi tant de blessures alors que l’équipe pratique un jeu propre ?

Ex-Coach Courbis : Dites, ça n’a rien à voir, mais Bozo le journaleu t’as laissé tomber les jeux de mots à deux balles ? C’est pas que ça me manque heing, mais ça fait tout drôle ! Ah oui, l’effectif jeune… Ben en fait, c’est la fatalité ça. Quand je coachais encore l’équipe j’avais mis une grosse caillasse dans le couloir des vestiaires.

Journaliste : Et ?

Ex-Coach Courbis : Et beh, le premier joueur qui est rentré a glissé dessus. En tombant il a propulsé la caillasse dans la tronche de celui de derrière, qui avec sa tête a eu un mouvement de recul. Résultat : nez cassé pour le troisième… qui en croyant être agressé, arme un coup de poing et avec son coude pète la côte flottante d’un quatrième. Au final, confusion et bagarre générale… Tu vois on est à 100% mouise. C’est ce jour là que j’ai décidé de quitter mes fonctions.

Journaliste: Je croyais que c’était le fisc ? Erik, votre analyse sur cette … heu… malédiction ?

Coach Cantona : Le mal est inéluc (pause) table. Tu dis bonjour à la boulangère. Elle te sourit. Elle a découpé son mari à l’opinel, elle a congelé ses enfants. Toi tu lui serres la main, et tu pars heureux. Tu manges la chocolatine. Tu comprends ?

Journaliste: Le Challenge était une priorité pour le club. Commencer par un forfait contre une équipe pour le moins prenable comme Blaye, ce n’est pas la fin du rêve ?

Ex-Coach Courbis : C’est sûr que Blaye c’était dans nos cordes, même à 14. Non, non, je plaisante. Respect adversaire tout ça, tout ça… Heu… Ah oui, ben la fin du rêve je sais pas. le Challenge a beau offrir un joli parachute de secours en dentelle… (NDLR : une place en Super Coupe et un maintien en D1) ça n’intéresse guère les autres formations. Ils vont au Challenge comme on va en Thalasso à Biarritz. La serviette sur le cul. Alors si on joue sérieusement les six autres matchs, on peut jouer la qualification.

Coach Cantona : Le matin des fois quand tu te lèves tu as oublié ton rêve. Il n’a pas été beau. Ou alors, il était beau. Tu es frustré qu’il soit fini. Eh bien, alors, tu peux te recoucher.

24/11/2006

Jour de gloire en Ossétie [J05 S10]

Classé dans: — site admin @ 3:47 pm

Erik Cantona, coach de l'équipeVainqueurs 55 à 0 d’un Racing Club de France inscrit en Super Coupe, les Vladikavkaz Ossetians ont redonné des couleurs au Republican Spartak. L’analyse de coach Cantona et ex-coach Courbis joint par téléphone par Vlad Radio :

Journaliste : Une semaine après l’exploit de Llanelli, Vladikavkaz enchaîne avec une nouvelle victoire surprise contre le Dancing club de France. La raison de ce succès ?

Ex-Coach Courbis : Le Dan… mais c’est toujours le même guignol au bout du fil ! La raison du succès ? Ben on a su mieux valser qu’eux, tiens ! En même temps il faut avouer que danser avec des béquilles c’est pas facile, surtout avec le décalage horaire. Au delà de ça, m’ont donné l’impression de venir en touristes quand même les Parigots. Pas vrai Canto ?

(Long Silence)

Coach Cantona : De Paris, Bordeaux et Toulouse, c’est à vingt minutes.

Journaliste : Est ce que ce match a laissé des traces de pneu dans l’effectif ?

Ex-Coach Courbis : Des traces de pneus ? Mais pourquoi de pneu ? C’est Rire et Vodka la radio, ou quoi ? Bon, sérieux là, je vois mal comment prendre 3 autobus dans la gueule avant de se relever ça peut pas un tantinet miner le physique. Mais c’est Erik le mieux placé pour en parler en fait ! La blessure de Rotondo, en tout cas n’arrange rien !

Coach Cantona : Le corps de l’homme est de plus en plus exposé. Tu vas sous la douche, tu ne sais pas ce que la femme de ménage a utilisé comme produit. Tu ne sais pas ce qu’elle fait ce soir. Tu ne sais rien, tu es là, sous la douche, mouillé. S’il y a de l’eau.

Journaliste : Jeudi prochain, c’est Boitsfort, le divin leader qui se met sur le glorieux chemin des Blacks du froid, inquiets ?

Ex-Coach Courbis : Tiens, pas de vanne ? t’as désaoulé Bozo ? Boitsfort, c’est la force armée des Etats
unis avec un Sun Tzu aux manettes. Les prendre chez eux, c’est possible, mais façon world trade center.

Journaliste : C’est à dire ?

Ex-Coach Courbis :Tu jetes deux bus de joueurs sur leur stade, et tu marques des essais pendant que tout s’écroule. Avec un peu de bol tu reviens avec le point de bonus défensif, et tu frimes devant les infirmières à l’hosto.

Journaliste : Coach Cantona, votre analyse sur ce prochain match ?

Coach Cantona : Dans le magicien d’Oz, ils traversent un champ de fleurs, et ils dorment. C’est des fleurs d’Opium. On est Ossète.

16/11/2006

Quand l’Ossète relève la tête [J04 S10]

Classé dans: — site admin @ 7:07 pm

Erik Cantona, coach de l'équipe Pour fêter la première victoire de la saison la station Radio Vlad a organisé une discussion à distance entre coach Courbis, l’ex entraîneur des Ossetians et son successeur actuel, Erik Cantona. Extraits :

- Journaliste: Tout le monde voyait l’équipe en D2. Avec cette victoire sur les Braises Ascétiques, l’espoir renaît ?
- Coach Courbis : René, j’sais pas, mais le rugby peine toujours autant à s’implanter chez vous, heing ?! Bon, sérieux là je suis épaté de ce résultat. Battre les Breizh chez eux, attends, tout le monde en rêve quoi !
- Coach Cantona : L’espoir, c’est le refuge du faible. Renaître c’est souffrir encore, c’est aussi retourner à l’école.
- Journaliste : Oui, mais tout de même, c’est la première victoire en trois ans sur les Baises Sémites !
Coach Courbis : Les quoi ? T’es un comique ou une victime de la vodka frelatée ?Ouais, bon, bravo à Erik. Ok, c’est pas les Celtics d’avant. Z’ont du resserer le budget façon colet autour du cou du lapin. Moi, je crois qu’il faut quand même se l’avouer, ça n’enlève rien à la perf’ du jour, mais bon, y a Breizh et Breizh.
- Coach Cantona : Y a Breizh aussi.
(Silence)
- Journaliste : Quel a été le déclic qui a autorisé cette victoire historique ?
Coach Courbis : Ah ben peut être bien l’impression de passer pour des bouses, non ? Ca doit bien leur titiller le neurone des fois d’être réduit au rang de trombone. On te déplie la gueule tous les jeudis, c’est ça le déclic.
- Coach Cantona : Non, le déclic n’a pas eu lieu. Pas encore. Tu vois, pendant la guerre des tranchées les hommes n’étaient rien. Ils chargeaient droit vers la ligne ennemie sous la mitraille et le feu, un point c’est tout. Le déclic, ca été la seconde guerre mondiale. Tu comprends ? Nous c’est pareil.
- Journaliste : Comment envisagez vous la venue du Racine Pub de France la semaine prochaine au Spartak ?
Coach Courbis : Putaing t’es plus grave que je croyais… Bôh, moi à leur place je prendrais l’avion. C’est cher, mais moins fatigant que le bus.
- Coach Cantona : Quand la pluie inonde le terrier, le renard sort avant d’être inondé.
- Journaliste : Vous pensez prendre la marée mais vous en tirer de justesse ???
- Coach Cantona : Tu n’écoutes pas, là. Tu aimerais être moi, mais tu n’en prends pas le temps. Va. Va petit homme.

10/11/2006

La forteresse Ossète vermoulue [J03 S10]

Classé dans: — site admin @ 11:05 pm

Erik Cantona, coach de l'équipe

La première rencontre disputée au Spartak devait donner le signal de la révolte ossète… Battus 41 à 6 par Kituro, les Blacks du Tsar sombrent avec assurance au classement. Trois matchs, autant de défaites, le coach est déjà sur la sellette!!!!.

Novaya Gazeta : Toujours pas une seule victoire après trois journées, et surtout trois lourdes défaites. Vous plaidez coupable ?
Erik Cantona : Quand un virus te rend malade, tu peux lui en vouloir autant que tu voudras, ça ne te guérira pas.

Novaya Gazeta : Oui, mais quand un virus s’attaque à un corps, on vaccine, non ?
Erik Cantona : Le vaccin, c’est du poison dilué.

Novaya Gazeta : Vous seriez donc un mal nécessaire ?
Erik Cantona : Tu n’écoutes pas, là. Le rugby, c’est comme les antibiotiques, c’est pas automatique. Tu cherches la mathématique dans un pré à vaches, tu fais ce que tu veux.

Novaya Gazeta : Le rugby n’est pas une collection de défaites, du moins ailleurs qu’en Ossétie, non ? Le match contre Kituro devait être notre alpha et notre omega… C’est surtout l’omega, n’est-ce pas ?
Erik Cantona : Ces défaites sont dures, très dures. Certaines victoires le sont aussi. On campe sur leurs 22, on prend 40 pions à la maison, et on tend une joue à chaque baffe. J’ai dit aux joueurs d’arrêter de se la jouer christique.

3/11/2006

Deuxième journée, deuxième branlée pour les Blacks du Tsar [J02 S10]

Classé dans: — site admin @ 6:02 pm

Erik Cantona, coach de l'équipe

Sèchement battus 30 à 9 par un RCCO en pleine possession de ses moyens, les Blacks ossètes ont-ils du mouron à se faire pour la suite ? Réponse avec Erik Cantona, le coach de l’équipe.

Novaya Gazeta : Perdre face au RCCO, c’est une chose, mais vous ne pouvez pas être satisafait de la manière.
Erik Cantona : Des fois c’est bon d’être humilié. La bouse, quand on lui marche dessus, elle prend plus de place.

Novaya Gazeta : Le masochisme comme technique de motivation, c’est donc votre credo ?
Erik Cantona : Non. Mon credo, c’est le jardinage.

Novaya Gazeta : Il est vrai que la pelouse du stade a besoin d’un petit coup de pouce. Mais peut être pensez vous à un mini jardin japonais ?
Erik Cantona : Tu n’écoutes pas, là. Quand je dis jardinage, je dis que la fleur doit pousser, je dis que les ronces aussi, je dis que l’avenir est végétal en somme.

Novaya Gazeta : A propos d’avenir, Kituro arrive invaincu pour votre premier match à domicile. Comment voyez-vous le match ? Végétal ?
Erik Cantona : Tu souffles sur le pissenlit de toutes tes forces, et tu penses le détruire. Tu ne fais que favoriser sa reproduction. Kituro sera notre Printemps, notre alpha et notre omega. Ou pas.

Les sites amis

Classé dans: — site admin @ 2:49 pm

Ovalie, le site officiel du jeu

Autres clubs virtuels

- Drim Tim Cassoulet
- Drink Team Lourdaise
- Grenoble

28/10/2006

Le Stade

Classé dans: — site admin @ 7:24 pm

Le vieux stade de Vladikavkaz déploie ses gradins de béton fatigué au pied de verdoyantes collines qui se prolongent, au sud, par les hautes cimes du Caucase. Une affichette annonce le prix unique du billet: 50 roubles, 1,5 Eurovalie. De quoi permettre à un assez grand nombre de spectateurs d’Ossétie, petite République de 700. 000 habitants, de pénétrer dans l’enceinte.

Edimbourg écrase Vladikavkaz 36 à 3 [J01 S10]

Classé dans: — site admin @ 3:42 pm

Erik Cantona, coach de l'équipe

Novaya Gazeta revient sur la défaite des Ossetians de Vladikavkaz à Edimbourg (6-36).
Erik Cantona, le nouveau coach de l’équipe répond à nos questions.

Novaya Gazeta : Erik, votre premier match officiel se solde par une défaite cuisante. La jeunesse de l’équipe, profondément remaniée, peut elle tout expliquer ?
Erik Cantona : Les vaches en Corse, elles sont libres. Elles vont où elles veulent. A la plage. Sur la route. Elles fréquentent les cochons, comme les crabes. Elles sont à toi, elles sont à moi, et c’est très bien comme ça !

Novaya Gazeta : Ce serait un excès de liberté, une absence de consigne ?
Erik Cantona : Non, tu n’écoutes pas là…. Tu vois, quand des mecs jouent à qui pisse le plus loin, la première fois, tout le monde fait en parallèle. Ce n’est qu’après que l’on croise les jets. Bien après.

Novaya Gazeta : Vous avez semblé protester contre le calendrier de ce début de saison qui voit l’équipe enchaîner les matchs difficiles, y-a-t-il néanmoins des raisons d’espérer ?
Erik Cantona : Quand les mouettes suivent un chalutier, c’est qu’elles pensent qu’on va leur jeter des sardines.

Novaya Gazeta : Quelle sera la première sardine à la portée des “Blacks du Tsar” ?
Erik Cantona (Il réfléchit longuement en baissant la tête. Seuls ses yeux se relèvent tandis qu’il répond) : Celle à qui on donnera tout notre amour. Des lèvres jusqu’aux hanches.

6/1/2006

Courbis Limogé !

Classé dans: — site admin @ 6:48 pm

Lu dans Pravda Rubyrama du 6 janvier 2006

Rien ne va plus à Vladikavkaz, Ossétie. Le club de rugby local après des débuts tonitruants connaît une période de turbulences prolongée : 5 matchs, 5 défaites, une avalanche de blessés, pas le moindre point de bonus engrangé. C’est ce triste bilan qui semble avoir amené le puissant groupe Istiok, détenteur du club professionnel, à prendre une décision radicale :
Le limogeage de l’entraîneur historique, Roland Courbis !
C’est le Lieutenant Colonel Janovitch Hebrov, héros de l’Afghanistan, et dans une moindre mesure de Tchétchénie, qui est appelé à prendre le relais.

Réactions choisies de R. Courbis :
- Ouais, et bêh les indemnités je les ai négociées en dollars, rassurez-vous…. Pour le reste, si on vire le coach parce que les adversaires jouent avec des démonteu - peuneus, eh bêh, moi je dis qu’ils feraient bien d’embaucher un garagiste à ma place, teh…

- De toutes façons, le casino à Vladikavkaz, j’étais interdit… C’est le bon moment pour changer d’air.

- Janovitch Hebrov ? Connais pas, mais j’espère qu’il s’y connaît en chirugie, parce que ça va être son premier boulot pendant les 6 prochains mois… En plus, il commence contre le RCCO. Je le plains pas, hein, mais s’il réussit à gagner un petit point, je lui tire ma kalachnikov !

Réactions choisies du Lieutenant Colonel Janovitch Hebrov

- Coach Courbis a failli à l’honneur de la maison Ossète. Vladikavkaz, doit être un cloub redouté : le sang a assez coulé de nos arcades, il est temps de rôles changer.

- Méthode ? RigueuRrr, RigueuRrr et ObZtination dans RigueuRr. Da, c’est ça.

- Objectifs ? 6 prochaines RenontRes sont 6 victoires sur ennemis. Bouclier sera ossète. Challenge sera ossète, 2006 sera ossète, Jour, nuit, seront ossètes. Monde rougby sera ossète. Pas de retraite, pas de pitié, la terreuRr. Saine TerreurR. Sainte TerreurR. Bônn Année à touz. Da, Bônn Année.

28/11/2005

Vladikavkaz 45 - 10 Kituro [j01 S9 du championnat de ligue nord]

Classé dans: — site admin @ 6:44 pm

Coach Courbis et Frédéric Kichalam (2 essais contre Kituro) reviennent sur le match.


- Quel regard portez-vous sur votre victoire face à Kituro (45-10) ?
- Courbis : C’est une très bonne victoire. A part un léger relâchement à la demi heure de jeu on a répété nos gammes. Pas de blessés, le point de bonus offensif, les gars étaient même assez frais en sortant du Spartak.
- Kichalam: Pour me décrasser, je suis allé faire une séance photo pour Caucase Cola , notre nouveau sponsor. C’est dire ! (rires).

- Pourtant Kituro, champion de D2 sortant, avait des arguments à faire valoir, non ?
- Courbis : Vodka contre bière belge, ça promettait, ça ouais. Au final ils nous l’ont joué sans faux col… Ch’uis un peu déçu quoi. On les attendait plus affutés que cet été en coupe des Tsars où ils avaient posé quelques difficultés.
- Kichalam : c’est vrai qu’on attendait une plus grande rigueur des hommes de Moore Demi. ce gars là est une légende. Je l’ai rencontré dans le salon de Noir Telecom après le match, il avait l’air déçu lui aussi.

Ce succès vous donne-t-il encore plus de confiance ?
- Courbis : Boarf, pas plus que ça. Battre un promu à la maison, c’est le minimitsky syndicalovitch, comme y disent ici. On est là pour une place dans les quatre premiers, pour jouer la super coupe, et pour y arriver va falloir lustrer le tableau de classement : on explose les pitchou’, et on chatouille les musclors en goguette.

- D’un point de vue plus personnel, Frédéric vous avez réalisé un doublé samedi. Vous devez être très satisfait ?
- Kichalam (Rire) : Oui, tout va bien. Les vacances ont été bénéfiques et je bénéficie du bon travail de mes partenaires et du fait que l’équipe soit intraitable à la maison. Après, comme vous le savez le public est composé à 90% de militaires et de miliciens. Les adversaires semblent un peu déroutés, bien entendu, mais autant que nous quand on une visée laser sur la nuque parce que nos gars estiment qu’on joue pas de façon assez spectaculaire.

Grâce à ces points, vous réalisez en effet une bonne opération au classement…
- Kichalam : Prendre la tête au classement comme on vient de le faire, c’est payant. On est souvent pris pour des rigolos parce qu’on s’est exilé de France à Vladikavkaz, mais on démontre à nos partenaires et aux médias qu’on est capable de répondre présents.
- Courbis : Mouais, mouais, ça fait vendre des flacons de crème à épiler pour la barbe de Fred, mais franchement, c’est pas plus significatif qu’un essai encaissé en contre (NDLR :regards d’incompréhension). On est devant, mais on est pas les seuls à avoir inscrit 5 points.

- Jeudi, vous vous rendez à Boulogne sur mer pour affronter le RCCO. Comment abordez-vous cette rencontre ?
- Courbis : Moi, j’y vais surtout pour le casino.
- Kichalam : Moi je cracherai pas sur une thalasso. Ils ont un établissement du groupe Piezeneventails. On m’en a dit le plus grand bien.

- Battre le RCCO chez lui, c’est impossible ?
- Courbis : Vous savez que les roulettes américaines et européennes n’ont pas le même nombre de chiffres ? Eh beh, c’est un peu notre problème là : se prendre les gars de la côte dès la deuxième journée, c’est un peu jouer le 38 sur une roulette à 37 chiffres.
- Kichalam : Bah, on décrochera peut être un point de bonus, histoire de faire bisquer l’Ecossais, mais la victoire, ce sera pas
cette fois. L’an passé on les a accroché chez nous, mais on a rien pu faire là bas, et c’est pas faute d’avoir voulu. Alors maintenant qu’ils ont le bouclier du challenge… Enfin bon, ce sera aussi l’occasion de tourner un spot pour le POMU (Pronostics Ovalien Mutualisé Urbain).

7/10/2005

Vladikavkaz 22 - 23 Bannockburn [J03 S9]

Classé dans: — site admin @ 6:52 pm

Ce devait être une formalité. Après avoir pris le bouclier du challenge à la Côte d’Opale, qui pouvait oser penser vaincre le leader du championnat, chez lui ? Personne ? Si, Bannockburn.

- Coach Courbis, vous êtes un homme entier, honn… enfin entier surtout. Que vous insprire cette humiliante défaite ?
- Un gros Putaing de Merde, ça fait chier, merde, quel con, mais quel con.

- Qui est le con de cette inspiration ?
- Putaing, la honte, c’est moi. J’y suis allé cool, comme pour un deuxième rendez vous d’adolescent. Parce que t’as collé ta langue dans la bouche d’une ‘zesse après la cantine, parce que ses débris alimentaires t’ont pas escagassé l’amour propre, tu crois que t’es le roi… king of Vladikavkaz quoi. Du coup, t’assures plus un Kopeck. Tu te la joues conquérant, tu oublies l’humilité. ET tu sens les relents de purée. C’est ce qui s’est passé.

- Vladikavkaz pas assez humble, c’est à dire ?
- On s’est cru meilleurs partout. J’ ai cru qu’on pouvait faire jouer les seconds couteaux, faire reposer les papys. Oui, mais voilà : les Ecossais n’étaient pas venu pour se dorer sur les pentes du Caucase. Ils sont venus combattre comme Highlander quand il a la haine. Et mes petiots là, ils ont pas compris pourquoi des tarés en kilt leur gueuler dessus en promettant leur mère aux pires sévices. On a pété les plombs, on a eu peur, on a été en dessous de tout.

- Vous avez honte ?
- Oui, honte. Surtout honte de la pitié que les autres coachs doivent éprouver pour nous.

- Mais Bannockburn ne gagne qu’à la 78e sur un essai de rapine, non?
- Non, Bannockburn parce que la cafetière du coach adverse a mieux tenu le whisky que la mienne. Ils méritent 10 fois de gagner.

- Le prochain match, c’est contre les BRB. Prenables ?
- Putaing, dans ce championnat tout me semble possible, et tout le monde prenable. La contrepartie, c’est qu’on est tout aussi prenable qu’eux.

- Une raison d’espérer ?
- Oui, ils ont 3 trois quarts blessés, Morlock, Cassin et Bowker. Doit y avoir moyen d’en profiter… mais attention aux surprises côté titularisations à ces postes.

1/9/2005

Le coach, Roland Courbis

Classé dans: — site admin @ 7:22 pm
Le “Général”
ROLAND COURBIS!
Oui, vous avez bien lu…. Le fantasque entraîneur de football
marseillais a été nommé dans une équipe de rugby!

L’arrivée de Rolland Courbis à Vladikavkaz, c’est “un peu de la gloire
du football français qui vient chez nous", dit un représentant de la
firme de vodka russe Iztok, sponsor du club ossète."C’est nous qui
l’avons recruté. Il nous apporte une méthode, une certaine rigueur, un
style de jeu plus axé sur la technique et non sur le physique, qui
font défaut dans notre football russe” (Le Monde du 03.08.2004)

Interrogé sur le pourquoi du passage de Courbis au rugby, Iztok
explique dans un communiqué que “Le prix de l’entraîneur Français
étant considérable, nous avons choisi de maximiser notre
investissement en lui demandant de chapeauter les deux équipes. Il a
accepté avec joie".

Roland Courbis venu chercher en Ossétie un fisc plus clément que dans
l’héxagone ne semble pas avoir la même version des faits: “Ca
m’apprendra à signer un contrat en russe…’ lâche-t-il, laconique.

Les joueurs semblent un peu perdu. Sous couvert d’anonymat, nombreux
sont ceux qui avouent se sentir mal à l’aise. “Un entraîneur de foot,
des gardes du corps qui te confisque ton passeport, un salaire versé
en cash… ça fait… heu… bizarre.” dira l’un d’eux.
On annonce pas mal de départs du fait de l’improbable accession de
feu-Pompertuzat de d3 en D1.
Il se murmure qe cette accession aurait achetée à prix d’or par ‘la
société Iztok, l’un des plus importants producteurs de vodka en
Russie, secteur connu dans les années qui ont suivi la chute de
l’Union soviétique pour ses connexions mafieuses’ (le Monde)….

Que l’argent soit propre ou sale, il y en a beaucoup, et les
dirigeants ne cachent pas que peu leur importe le schéma de jeu tant
qu’il y aura des résultats et surtout des trophées…

Du côté de Courbis, le schéma de jeu est simple…. “On va jouer au
pied… Beaucoup… et on va demander à nos gardes du corps de
négocier avec les arbitres la possibilité de jouer avec des ballons
ronds…. non, je déconne: un bon vieux 5/5/5 et roule ma poule.” Il
éclate de rire. Les joueurs sourient.

18/4/2005

Infâmes Bretons

Classé dans: — site admin @ 12:32 am

Crucifiés. Il n’y a pas d’autres termes. Les Breizh Celtics nous ont crucifié. Les voleurs celtes en inscrivant un essai en contre ont jeté un frand froid sur le Republikan Spartak, qui en a pourtant connu d’autres.
Avec 45 points au classement, Vladikavkaz ne peut plus espérer accrocher une place qualificative en Super Coupe la saison prochaine. Reste à jouer les phases finales de challenge européen en guise de consolation, mais quelle désillusion!

12/1/2005

Vladikavkaz solide Bambou [J10 S8]

Classé dans: — site admin @ 9:07 pm

Moments choisis dans les trbunes du republican Spartak lors de la venue de Montferrand lors de la 10e journée de championnat.
Quelques minutes avant le match

Shrouik, shrunk, tsss, pffffff, âllo, âllô, essai mikeuro :

« Bienvenue au Republican Spartak de Vladikavkaz. L’affluence est de 9086 spectateurs pour une capacité du stade de 32674 »

24/10/2004

Le maillot de l’équipe

Classé dans: — site admin @ 9:14 pm

Les Blacks du Tsar arborent le noir avec fierté. concessions à notre équipementier, quelques lignes blanches.

Le maillot rêve d’arborer une étoile rouge… Celle d’une supercoupe ou du championnat de Ligue Nord !

13/10/2004

Premier match à domicile [J02 S8]

Classé dans: — site admin @ 9:13 pm

Après s’être imposé d’une courte tête à Limoges, Vladikavkaz s’apprête à
recevoir pour la ere fois un adversaire en match officiel au Republican
Spartak, son stade de la capitale ossète.

Roland Courbis le coach de Vladikavkaz s’entretient avec Dimitri
Valentonov, son entraîneur adjoint.

Dimitri:
- Rrrroland, tou dois avoirrR grrreusse inquiétoude avant match
Rrrracing, non?
Roland Courbis:
- Et putain si je devais m’inquiéter à chaque match contre des Parigots,
ma tombe serait au milieu de la Cannebière!
- RRaacing être grrrreusse cylindrrréee. Trrrs bon goach, trrresss
krande exzpérrrience, da?
- Ouais, l’expérience de la branlée qu’ils ont pris à Edimbourg?
- RRrroland, ça akzident, toua le savoirrr.
- Mais oui moi savoir… mais moi savoir aussi qu’on est aps des brêles.
En plus avec le climat y vont se les geler les parisiens.
- RRooollaand, manque humilité toua inguiéter mouah.
- T’en fais pas ma couille, on va te les maîtriser les Parigots. T’as
pensé à appeler tes copains de l’armée là? ils viennent au stade mercredi?
- Da Rrrolland, da. Amis commando école venirr comme tou as démandé. Tou
etre sour bon pour image kloub?
- Teh con, ça va faire venir les médias de France en tout cas. Et puis
s’ils amènent leur kalachnikov avec eux, ça peux avoir son petit effet.
On est pas des mafieux, mais il faut savoir se faire respecter. t’as
envoyer la deuxième enveloppe à la fédé de Ligue Nord?
- Da Rrolland, mais pas sour argent avoir été verrrsé sur compte
arrrbitre. Peut etre loui vouloirrr plous?
- Ca mon con, c’est ta partie. Moi je m’occupe du jeu des joueurs.
- A ce bropos, Rrolland…
- Hmmm?
- Doua etre sour que jeu de la tete indispensableu rougby?
- Merde c’est léquipe de rugby que j’entraîne là?
- Da…
- passe moi tes jumelles. Putain t’as raison en plus. Putain, me suis
encore gouré… ENtrainer deux équipes en même temps c’est pas cool.
- Si Doua edre zur terrain toi t’aperzevoir. Dans loge, toua trop loin.
- Ouais ma zigounette, mais tu comprends dans la loge fais chaud. Sur
terrain moi me geler les bonbons, compris?
- Da, Rroolland, da…

3/6/2004

Vladikavkaz s’incline lourdement face à Edimbourg (8-31) [J19 S8]

Classé dans: — site admin @ 2:50 pm

En match avancé de la 19e journée de championnat de Ligue Nord, les Blacks du Tsar se sont inclinés face aux crypto écossais d’Edimbrives. Coach Courbis revient sur cet échec.

- Coach, comment expliquer cette déroute face au petit poucet des grosses “cylindrées"?
- Ecoutez les pilotes de Lada, on a perdu ok, mais pas de quoi parler de déroute. Edimbourg paye des ponts d’or à des gars qui mettent des slips Joggy sous leur kilt. Au bout de 19 journées y en a un ou deux qui accepte de faire des passes, et voilà.

- Coach, réveil néo scot pas tout expliquer tout de même?
- Non ma volga polluée, c’est vrai qu’on y était pas. Surtout en deuxième période. Mais bon, faut être clair, on fera rien de plus cette année en championnat. Toute notre énergie est dirigée vers les phases finales du challenge des stylos (NDLR: la Parter Pen Cup). D’ici là on fait tourner l’effectif, on s’économise, et on boit frais.

- Coach Courbis, comment expliquer déconfiture cloub en deuxième période?
- Ecoute mon AK 747, y a des stats qui mentent pas: 3 pénalités en notre faveur en première mi-temps, aucune en seconde. Edimbourg, 4 en première, et 8 en seconde!!! De là à penser que l’homme en noir a vraiment accepté l’enveloppe que lui tendait le type à la cornemuse dans les vestiaires, y’a qu’un pas… que tu peux franchir au pas de charge, crois moi.

- Coach Courbis, mais alors il faut réclamation déposer!!!
- Ecoute mon yoda du froid, on en a rien à péter de ce match. Je serais en Super Coupe et je verrais la burne royale qualifiée sur tapis vert je dis pas, mais là franchement, inutile de soulever le cagué avec les doigts. S’abaisser à ergoter avec des jupettes du massif central en mal de sensations c’est une perte de temps. S’ils sont encore en d1 la saison prochaine on règlera les comptes sur le pré façon bûcheron ossète contre tronc d’arbre celte. Enfin bon, ils sont fichus de nous expliquer que finalement Edimbourg a un budget de 770.000 parce qu’il y a un petit alinéa en Fouryen dans le réglement qu’on avait pas vu.

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